JANA BARTONIK

| 17 ans |
Dès l’indépendance de mon pays, je vis en Allemagne, en Suisse pour finalement m’installer en France.
| 27 ans |
1996, le web balbutie. Malgré le scepticisme ambiant, j’évangélise la publicité digitale avec succès.
| 35 ans |
Burn-out sévère.
Une période d’introspection et de remise en question finalement profitable.
| 37 ans |
Création de ma société. Je développe le business de start-up digitales en veillant particulièrement aux conditions de travail.
| 39 ans |
Nouvelle aventure réussie dans la publicité mobile mais je ne trouve toujours pas le sens de ma vie.
| Maintenant |
Je deviens coach professionnelle….

Mon parcours pour devenir coach

Très tôt, j'ai su encourager et motiver mon entourage. « Dynamiser » est un véritable besoin pour moi !
Petite, je crée une troupe de théâtre, j’organise des jeux olympiques scolaire puis devient chef d’orchestre.

 

Transition professionnelle

Trois mois après la chute du mur de Berlin et à seulement 17 ans, je quitte la Tchécoslovaquie. Je n’oublierai jamais ce moment où je me suis mise en route…
J’ai vécu en Allemagne, en Suisse, pour finir à Paris où j’ai décroché une bourse à la Sorbonne.
A 25 ans, j’obtiens mon diplôme Bac+5 d’Histoire de l’Art. Les métiers de l’art ne me permettant pas de vivre convenablement, je frappe spontanément à la porte d’une agence publicitaire réputée. Sans diplôme en lien avec la publicité, je suis engagée. Pour décrocher ce poste, j’ai utilisé toute l’expérience et les capacités que j’avais pu acquérir dans d’autres domaines et grâce à mes voyages à l’étranger. Ces études avaient libéré en moi une certaine créativité et l’approche des ventes aux enchères m’avait permis de bien appréhender les échanges commerciaux si bien qu’en très peu de temps, j’ai créé dans cette agence publicitaire une cellule qui pour la première fois rassemblait les « créas » et les « commerciaux ».
 

A la naissance de la publicité sur le web

C’est la période où il est encore très difficile de monétiser les sites web. Mais je me jette dans la bataille pour décrocher les premiers contrats de publicité sur le web. C’est un plongeon dans l’inconnu qui m’attire fortement et je deviens la pionnière de ce nouveau média malgré les interrogations de mon entourage qui m’incite à ne pas me lancer. Explorer ce nouveau monde digital en étant au cœur de son développement a été une magnifique expérience. Les start-up que j’ai accompagnées ont été des success story et sont toujours leaders aujourd’hui dans leur domaine.

Portrait Jana Bartonik

La Création de ma propre société «  feel good management

Cette expérience de dix ans a été enrichissante mais le rythme est très soutenu et cela me coûte un burn-out sévère.  Je ne me laisse pas décourager, je ne lâche pas et je créé ma propre société qui me permet de travailler à mon propre rythme. Je développe le business de start-up web avec succès jusqu’à ce que la publicité mobile commence à émerger…
 

Pionnière de la publicité sur le mobile

Je ne peux pas résister et je revis de nouveau ce moment magique de la création, l’évangélisation d’un nouveau média. Cet épisode développe encore plus ma fibre créative, mon côté visionnaire et challenger… Mais malgré ces éléments positifs, malgré ma fonction de directrice commerciale d’une régie publicitaire à la pointe de la technologie et au cœur des nouveaux usages, je ne suis pas pleinement satisfaite.
 

Je deviens Coach Professionnelle, je trouve le Sens

J’ai envie de modifier au sein de l’entreprise les relations hiérarchiques, de travailler en équipe différemment, d’avoir une approche transgénérationnelle dans la relation de l’un à l’autre.
Tout cela visant à respecter véritablement chaque salarié en lui permettant d’utiliser tout son potentiel à la fois pour qu’il se sente mieux dans sa peau mais aussi pour que cette attitude soit profitable à l’entreprise. Ma direction est peu sensible à ce discours. L’histoire se répète et je me retrouve devant un nouveau burn-out. Mais cette fois, je ne me laisse pas entraîner dans le même piège tellement fréquent chez les managers de la génération X (autrement dit la génération sacrifiée). J’ai confiance en moi, je sais que j’ai de l’expérience, du courage et du feeling. Je sens que je dois devenir coach. Le coaching, c’est le changement et ma vie ne témoigne-t-elle pas de cette volonté et de cette capacité que j’ai eues à me diriger vers d’autres territoires lorsqu’il le fallait ?
Une fois cela identifié, le plus dur était fait. Tout devient clair et simple … Ma vie prend une nouvelle direction.
Les choix de formation qui suivirent ne furent qu’une formalité : j’obtiens un Diplôme d’Etat de coaching professionnel, une certification en coaching d’équipe. Et pour renforcer ma posture de coach, j’ajoute une formation PNL (la programmation neurolinguistique).
Et je suis membre de Reciprocoach
 

Ma passion, mon métier

Il permet à ceux que je coache de vivre mieux de façon durable et rien ne me fait plus plaisir.
Je suis passionnée par mon rôle de coach et je me lève le matin avec une envie d’avancer encore plus.
J’ai donné un sens à ma vie !